Festival terraqué 2020

Créé en 2017 à l’initiative du chef d’orchestre Clément Mao – Takacs qui en assure la direction artistique, la 4ème édition du festival TERRAQUÉ aura lieu du 27 août au 12 septembre 2020.

Son nom, « Terraqué », vient du titre d’un recueil du poète carnacois Guillevic ; employé par Hugo et Proust, ce mot rare signifie littéralement « de terre et d’eau », et décrit parfaitement la situation géographique de Carnac comme l’esprit de ce festival : imitant le ressac de la mer, le festival TERRAOUÉ est un va-et-vient, un dialogue entre arts, cultures, formes artistiques, artistes, sacré et profane, répertoires et patrimoines.

Accueillant en résidence le SECESSION ORCHESTRA, dont les grands concerts symphoniques du soir constituent l’un des temps forts de la programmation, le festival TERRAQUÉ propose également des récitals de musique de chambre, des avant-concerts et des afters gratuits, ainsi que trois spectacles de théâtre musical dont un à destination du jeune public. Des ateliers de pratique vocale collective quotidiens sont ouverts à tout·e·s e, et la rentrée scolaire en musique est assurée dans les deux écoles. Développant son action sur l’ensemble du territoire carnacois à destination de tous les publics, dans un esprit de de partage et d’échanges, le festival poursuit sa mission d’acteur culturel majeur au cœur de la cité. Il offre également un espace d’expression à une nouvelles génération d’artistes lyriques et de comédien·ne.s.

Comme chaque année, le festival est construit comme un réseau, une trame, un tissage de fils apparents et cachés qui s’entrelacent : chaque concert est une autre façon d’explorer une même réalité, une variation des points de vue aboutissant à une réflexion collective. L’édition 2020, qui aura lieu dans une année difficile et douloureuse pour nombre d’entre nous, sera l’occasion de nous interroger ensemble sur la signification même de l’acte de « concerter », sur ce que signifie pour un musicien « donner un concert » et pour les publics « aller au concert » et sur le sens de cette rencontre dont la privation nous a rappelé et nous rappelle encore la nécessité vitale.